Plus que jamais, prendre soin de nos aînés

COVID-19 - Dernière mise à jour 05/06/20 08:33

26.05.2020 8H00

A travers les témoignages en direct des EHPAD gérés par l’Ordre de Malte France, découvrez les nombreuses initiatives déployées par nos équipes, au plus fort de la crise et du confinement, pour protéger nos aînés déjà fragiles, assurer leur bien-être et rompre autant que possible les effets de l’isolement.

NOS JEUNES EN PREMIÈRE LIGNE EN BRETAGNE CENTRE VAL-DE-LOIRE

Les Jeunes de l’Ordre de Malte France ont voulu aider les résidents des établissements médico-sociaux gérés par l’Ordre de Malte France à garder le moral pendant le confinement. Plus de 250 de ces résidents ont ainsi reçu quotidiennement ou presque une lettre, une carte, un montage photo, un dessin…, « comme un petit rayon de soleil qui venait illuminer leur journée », explique Armand de Vial, Délégué des Jeunes à l’origine du projet. 

COURSES ET ACHATS DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ À MARSEILLE

Nos secouristes ont rempli leur mission d’aide à la population, en faisant des courses et des achats de première nécessité pour des personnes âgées isolées. « Les bénéficiaires ont été très touchés par cette aide qui leur a permis de rester en confinement et d’assurer ainsi leur sécurité », témoigne un bénévole.

OPERATION ANGES GARDIENS À BORDEAUX

Ce dispositif inédit de sas d’accueil sanitarisé a été mis en place à l’entrée des EHPAD de Gironde par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, pour renforcer la protection des résidents et du personnel, à partir du moment où les visites des familles ont à nouveau été autorisées (20 avril). Une dizaine de bénévoles de l’Ordre de Malte France ont ainsi été mobilisés, dans des tentes installées aux portes d’un établissement de Bordeaux, pour surveiller la température de toutes les personnes entrantes et leur (re)dire les gestes barrières et les mesures de précaution à suivre.

COLLECTE DE PRODUITS D’HYGIÈNE DANS LE NORD

Dans l’Oise, « du fait du confinement, et malgré l’extraordinaire dévouement du personnel hospitalier, les familles ne pouvant plus visiter leurs proches, les patients des hôpitaux et les résidents des EHPAD manquaient cruellement de gels douche, shampooings, savons, dentifrices, rasoirs jetables… Nous avons donc collecté plus de 4 000 lots de produits de toilette, grâce à la générosité des entreprises et particuliers sollicités. Les bénévoles de l’UDIOM60 ont ensuite assuré la distribution », explique le délégué, Hubert de Vésian.

INNOVATION ET ADAPTATION EN ILE-DE-FRANCE

Xavier Lenoir de La Cochetière, médecin coordinateur de l’EHPAD Maison Ferrari (Clamart), salue l’implication du directeur et des personnels. Grâce à eux, « une dynamique collective [a vu le jour], associée à la mise en place de réunions d’information, de sensibilisation et de motivation pluri-hebdomadaires pour les salariés. Tous ont accepté des changements d’horaires, [la nuit y compris] ». 

A la MAS Saint Jean de Malte (Paris), les personnes porteuses de handicap sont restées connectées à leurs proches grâce à l’application « ma résidence ». Les salariés y postaient régulièrement des messages et des photos, que les familles pouvaient lire et commenter. « Maintenir  une relation affective et relationnelle avec les familles était vitale pour les résidents »,  selon la directrice Doris Berdugo. « La dépendance permanente des personnes handicapées fait que le lien avec les parents n’est jamais distendu. La rupture était donc très violente pour certains, il fallait absolument trouver des solutions. À chaque anniversaire, par exemple, on appelait la famille sur whatsapp et on soufflait les bougies en visio ». 

UNE PETITE ÉPICERIE EN RHÔNE-ALPES

L’Établissement d’Hébergement de Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) Saint Paul (Saint-Étienne) a tout mis en œuvre pour le bien-être de ses 190 résidents. Pour leur donner un peu d’autonomie malgré l’isolement, une « petite épicerie » a été mise en place : ils avaient la possibilité d’acheter/commander diverses denrées, alimentaires ou non, qui leur étaient distribuées après une journée en salle de désinfection. Merci aux bénévoles de l’UDIOM42, qui ont acheté les produits, les ont triés et livrés.

Plus que jamais, prendre soin de nos aînés

COVID-19

Dernière mise à jour 26.05.2020

A travers les témoignages en direct des EHPAD gérés par l’Ordre de Malte France, découvrez les nombreuses initiatives déployées par nos équipes, au plus fort de la crise et du confinement, pour protéger nos aînés déjà fragiles, assurer leur bien-être et rompre autant que possible les effets de l’isolement.

NOS JEUNES EN PREMIÈRE LIGNE EN BRETAGNE CENTRE VAL-DE-LOIRE

Les Jeunes de l’Ordre de Malte France ont voulu aider les résidents des établissements médico-sociaux gérés par l’Ordre de Malte France à garder le moral pendant le confinement. Plus de 250 de ces résidents ont ainsi reçu quotidiennement ou presque une lettre, une carte, un montage photo, un dessin…, « comme un petit rayon de soleil qui venait illuminer leur journée », explique Armand de Vial, Délégué des Jeunes à l’origine du projet. 

COURSES ET ACHATS DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ À MARSEILLE

Nos secouristes ont rempli leur mission d’aide à la population, en faisant des courses et des achats de première nécessité pour des personnes âgées isolées. « Les bénéficiaires ont été très touchés par cette aide qui leur a permis de rester en confinement et d’assurer ainsi leur sécurité », témoigne un bénévole.

OPERATION ANGES GARDIENS À BORDEAUX

Ce dispositif inédit de sas d’accueil sanitarisé a été mis en place à l’entrée des EHPAD de Gironde par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, pour renforcer la protection des résidents et du personnel, à partir du moment où les visites des familles ont à nouveau été autorisées (20 avril). Une dizaine de bénévoles de l’Ordre de Malte France ont ainsi été mobilisés, dans des tentes installées aux portes d’un établissement de Bordeaux, pour surveiller la température de toutes les personnes entrantes et leur (re)dire les gestes barrières et les mesures de précaution à suivre.

COLLECTE DE PRODUITS D’HYGIÈNE DANS LE NORD

Dans l’Oise, « du fait du confinement, et malgré l’extraordinaire dévouement du personnel hospitalier, les familles ne pouvant plus visiter leurs proches, les patients des hôpitaux et les résidents des EHPAD manquaient cruellement de gels douche, shampooings, savons, dentifrices, rasoirs jetables… Nous avons donc collecté plus de 4 000 lots de produits de toilette, grâce à la générosité des entreprises et particuliers sollicités. Les bénévoles de l’UDIOM60 ont ensuite assuré la distribution », explique le délégué, Hubert de Vésian.

INNOVATION ET ADAPTATION EN ILE-DE-FRANCE

Xavier Lenoir de La Cochetière, médecin coordinateur de l’EHPAD Maison Ferrari (Clamart), salue l’implication du directeur et des personnels. Grâce à eux, « une dynamique collective [a vu le jour], associée à la mise en place de réunions d’information, de sensibilisation et de motivation pluri-hebdomadaires pour les salariés. Tous ont accepté des changements d’horaires, [la nuit y compris] ». 

A la MAS Saint Jean de Malte (Paris), les personnes porteuses de handicap sont restées connectées à leurs proches grâce à l’application « ma résidence ». Les salariés y postaient régulièrement des messages et des photos, que les familles pouvaient lire et commenter. « Maintenir  une relation affective et relationnelle avec les familles était vitale pour les résidents »,  selon la directrice Doris Berdugo. « La dépendance permanente des personnes handicapées fait que le lien avec les parents n’est jamais distendu. La rupture était donc très violente pour certains, il fallait absolument trouver des solutions. À chaque anniversaire, par exemple, on appelait la famille sur whatsapp et on soufflait les bougies en visio ». 

UNE PETITE ÉPICERIE EN RHÔNE-ALPES

L’Établissement d’Hébergement de Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) Saint Paul (Saint-Étienne) a tout mis en œuvre pour le bien-être de ses 190 résidents. Pour leur donner un peu d’autonomie malgré l’isolement, une « petite épicerie » a été mise en place : ils avaient la possibilité d’acheter/commander diverses denrées, alimentaires ou non, qui leur étaient distribuées après une journée en salle de désinfection. Merci aux bénévoles de l’UDIOM42, qui ont acheté les produits, les ont triés et livrés.